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Des Franchisées témoignent de leur parcours professionnel

16.11.2010

Des Franchisées témoignent de leur parcours professionnel

PASSTIME, une franchise de loisirs

 
Magalie MERCIER, 37 ans :
"Avant d'être franchisée, j'ai été commerciale dans l'immobilier, dans l'informatique, mais également assistante commerciale durant plusieurs années. Je recherchais un poste au profil « commercial », j'étais dans l'industrie durant mon expérience professionnelle précédente, mais plus que le domaine c'était la fonction sédentaire qui ne me convenait pas. Sur un site internet de franchise, j'ai vu une annonce parlant de PASSTIME, le concept m'a intéressée, j'ai donc envoyé un mail.
Malgré un très bon contact avec les franchiseurs, il m'a fallu plusieurs semaines de réflexion avant de prendre la décision de démissionner de mon précédent poste, se mettre « à son compte » est quand même un challenge qui nécessite une certaine réflexion. Je désirais depuis longtemps créer ma société, et cela me rassurait de le faire au sein d'une franchise, qui vous apporte une méthode, des conseils. Vous n'êtes pas seul. De plus le concept de PASSTIME correspondait aux critères que je recherchais. Je ne souhaitais pas avoir un commerce, je voulais pouvoir travailler seule, sans salariés (du moins au départ), ne pas être obligée de prendre un local commercial, et avoir un investissement raisonnable.
J'ai bénéficié d'une formation, comme les autres franchisés, qui nous a expliqué la méthode de travail. Le franchiseur met également à notre disposition un site internet que nous devons renseigner au fur et à mesure des partenariats signés. Son utilisation est simple. Et ensuite chaque fois que cela s'est révélé nécessaire, le franchiseur était là pour nous conseiller et surtout nous faire respecter la méthode, gage de réussite.
Pour moi, avant toute chose il faut vraiment avoir un tempérament commercial. Nous devons négocier en permanence. C'est vraiment le point le plus important. Aimer le contact semble aussi une évidence. Le reste est très simplifié par le franchiseur, il n'est pas nécessaire d'être une pointure en informatique. Les premières années, il ne faut pas non plus ménager ses efforts. Mais ce travail est tout à fait compatible avec une vie de famille".

 VACATION KEY, une franchise de tourisme

 Berthe MESSAN, 34 ans :
"Je souhaitais créer et développer ma propre structure depuis plusieurs années. Au départ, je ne disposais ni des fonds, ni de l’idée qui pouvait me permettre de concilier, d’abord, mon emploi à temps plein et une autre activité. A présent, maman célibataire de 34 ans d’un petit bout de 16 mois, j’ai trouvé la solution qu’il me faut : le Portail Touristique VacationKey. Ce partenariat me parait tout indiqué à mon rythme de vie actuel. Cette opportunité me permet de conserver mon emploi actuel, de travailler en horaires décalés (18h30/21h30), de mettre à profit mes compétences linguistiques. J’ai, à présent, 3 casquettes quotidiennes : salariée du privé, maman et Travel Coach. J’ai hâte de faire un état des lieux dans quelques mois ou quelques années ".


ALPHA BEAUTÉ, une franchise de beauté

Christine DHERVILLE, 42 ans :Ongles

"A 27 ans, j'étais esthéticienne dans un institut, mais malheureusement mon contrat prenait fin. J'ai appris alors qu'une petite parfumerie était à reprendre : j'ai décidé de suivre une formation afin de m'installer."

La jeune femme, originaire de la région, réunit les capitaux et se lance. Sans toucher aux 30 m2 de l'espace de vente, la nouvelle chef d'entreprise décide de renforcer son pôle esthétique. De deux cabines au moment du rachat, le commerce en propose cinq en 2003, 10 ans plus tard. C'est à ce moment que la vie de Christine prend un tournant décisif.

" En novembre, j'ai vu une unité Elytis s'ouvrir à 100m de ma parfumerie. J'ai tout de suite compris ce qui allait se passer." Car Chauny ne compte que 13 000 habitants. Grâce à sa structuration en réseau, la franchise Elytis (qui deviendra Douglas) a plus de facilité à proposer des grandes marques, sans parler des services ou des animatons potentielles. Le chiffre d'affaires de Christine commence à s'infléchir.

"Il fallait réagir. Je me suis rendue au salon de la Franchise dès mars 2004." La commerçante rencontre toutes les têtes de réseaux de son secteur, mais son choix sera vite arrêté. "Il me fallait quelqu'un accessible financièrement qui me propose un concept avec des services tout en étant différent de mon concurrent." A cette époque, seul le petit réseau Alpha Beauté rentre dans ses critères. "Ils proposaient des produits peut-être totalement inconnus du grand public, mais qui s'adressaient à une clientèle de niche. C'était ma seule solution. Avec la même offre qu'Elytis en magasin, je serais immédiatement rentrée dans une guerre des prix et, face à eux, je n'aurais jamais été assez solide." En discutant avec le dirigeant de l'époque, Christine s'aperçoit que le concept fait aussi la part belle aux soins esthétiques. Le contrat est signé en juillet. En septembre, l'unité procède à sa liquidation pour effectuer des travaux. "Durant cette période, le directeur de l'enseigne est venu se rendre compte de la situation. Il m'a suggéré la liste des produits à mettre en avant. Mais il m'a surtout aidée à installer dans l'une de mes cabines un concept de thalasso urbaine." Pari gagné ! Aujourd'hui son chiffre d'affaires est remonté, pour dépasser en 2006 les 200 000 euros. "Les soins en cabine ont tout de suite fonctionné. Mais effectivement, pour les produits, il a fallu faire preuve de pédagogie auprès de notre clientèle." Côté atouts, elle découvre des services qui deviennnent tous les jours plus intéressants au fur et à mesure de l'évolution du réseau. "Vous avez les conditions d'achats avec les fournisseurs, mais aussi la visite mensuelle de l'animatrice. Il y a en plus la carte de fidélité et le système informatique qui aide à la gestion." Bref tous ces "plus" qui font qu'aujourd'hui, Christine Dherville, élue meilleure franchisée de son réseau en 2006, "ne se sent plus seule ".

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