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Interview de Nathalie Virot, fondatrice La Petite Académie

Par : Laurence Lefeuvre21.11.2014

21 novembre 2014

Franchise Directe : Quelle activité exerciez-vous avant de fonder La Petite Académie  ?

Nathalie Virot : J'ai fait des études d'art et j'ai notamment suivi les cours d'une académie ; mon maître de peinture, Pierre-Jean Chaffray, m'a donné confiance en moi , ce qui m'a permis de me lancer dans ce projet.

Pourquoi votre enseigne se développe-t-elle sous contrat de concession ?

Au départ, pour vérifier la validité du concept, j'ai monté cinq succursales : les personnes qui m'ont alors rejointe sont venues par le bouche-à-oreille. Comme cela fonctionnait bien, j'ai pris conseil auprès d'experts de la franchise, notamment sur les questions juridiques. Ils m'ont recommandé la concession plutôt que la franchise, réservée à la transmission d'un savoir-faire unique.

En tant que dirigeante La Petite Académie, quel est le déroulement de vos journées ?

Je supervise la gestion des cinq succursales et je suis en contact quotidien avec les concessionnaires. J'ai une importante charge de travail administratif et je me déplace régulièrement.

Quels sont les objectifs de développement que vous vous êtes fixés pour 2014, à moyen terme ?

Je fonctionne beaucoup au feeling et notre concept est très humain ; l'idée n'est pas de multiplier les ouvertures mais de trouver la bonne personne, avec qui nous partageons la même philosophie. À terme, La Petite Académie pourrait compter une vingtaine de centres, situés dans les grandes villes du pays. Mais nous ne sommes pas pressés, il est essentiel pour nous de conserver la grande qualité de nos prestations, nous nous positionnons sur le marché des services de luxe.

Souhaitez-vous poursuivre votre développement en priorité dans un secteur géographique particulier ?

Oui, Bordeaux, Toulouse, Nice … de grandes villes où nous ne sommes pas encore implantés.

Quel est le contenu de la formation initiale que vous apportez ?

La formation initiale est prévue sur cinq semaines ; c'est une formation personnalisée si bien que la personne ne démarre pas son activité tant qu'elle n'est pas prête. La phase la plus importante de la formation - environ 70% - repose sur les pratiques artistiques que nous voulons transmettre et le public auquel nous nous adressons (enfants et adultes). Ensuite, nous passons aux aspects administratifs, juridiques, etc … La formation est organisée à Paris ou à Lyon, selon ce qui arrange le candidat.

Comment envisagez-vous l'animation du réseau et l'assistance des membres du réseau ?

Tous les deux mois nous réunissons les concessionnaires sur des thématiques différentes. Parfois les aspects artistiques sont plus abordés, d'autres fois nous travaillons sur notre offre évènementielle à développer, notamment en direction des entreprises, ou encore nous échangeons sur les sujet abordés pendant les stages de vacances.

Quels sont les points forts de votre concept par rapport à la concurrence, si concurrence il y a ?

Nos premiers concurrents, ce sont les structures publiques telles que les MJC. En tant qu'entreprise privée, nous n'avons pas de concurrence. Nos points forts sont la qualité, l'esthétisme et la culture que nous tenons à transmettre en histoire de l'art.

Quel est le profil des candidats recherchés ?

Nous avons deux grands types de profils. Des jeunes dynamiques sortant d'écoles de commerce, avec une fibre artistique forte, qui lancent leur première entreprise ; des femmes ayant déjà travaillé puis élevé leurs enfants, qui souhaitent reprendre une activité professionnelle. Notre concept est souple : selon l'ambition financière que l'on se fixe, il est possible de travailler plus ou moins dans notre réseau.

Quelles sont les difficultés que rencontrent vos concessionnaires et que faites-vous pour y remédier ?

Nous travaillons à améliorer la rentabilité des centres La Petite Académie en multipliant des produits de notre marque, que nos concessionnaires peuvent ensuite commercialiser. Sur le plan des Ressources Humaines, nous n'avons pas de difficultés particulières car nous travaillons toujours avec des stagiaires et faisons appel à des artistes auto-entrepreneurs pour délivrer certains cours.

À quoi s'engagent les concessionnaires vis-à-vis de l'enseigne ?

Ils s'engagent à respecter notre concept, nos règles, notre esthétique. Ils s'engagent aussi à faire en sorte de développer le concept avec nous : les retombées sont positives pour tout le monde !

D'une façon plus générale et tous secteurs d'activités confondus, quelles sont selon vous les qualités requises pour réussir en franchise ?

Le candidat à la franchise doit être un vrai battant, entreprenant, capable de prendre des décisions rapidement, avec beaucoup d'énergie.

Quels conseils donneriez-vous à un candidat à la franchise, avant qu'il ne fasse son choix sur telle ou telle enseigne (tous secteurs d'activités confondus) ?

Je lui conseille d'aller vers le secteur d'activité et l'enseigne qui lui permettront de vivre de sa passion et répondront à ses attentes. Confucius a dit : " Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie "... La clé de la réussite : trouver la bonne pièce du puzzle !

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

La Petite Académie est vraiment un univers de gaieté, de beauté, de générosité, dans lequel on se sent bien et dans lequel toutes les personnes qui nous ont rejoints se sont épanouies professionnellement et personnellement.

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