Trouver une Franchise
  1. Accueil
  2. Centre d'information
  3. Articles sur la franchise
  4. Interview de Jean-Claude Brondeau, co-fondateur de SOS Bricolage

Interview de Jean-Claude Brondeau, co-fondateur de SOS Bricolage

Par : Laurence Lefeuvre28.10.2015

28 octobre 2015 

JCBrondeau.jpgFranchise Directe : Quelle activité exerciez-vous avant de créer le concept SOS Bricolage ? 

Jean-Claude Brondeau : J'ai suivi un parcours assez complet. Autodidacte, je suis entré dans la sidérurgie comme dessinateur industriel, puis je suis devenu commercial de produits hauts de gamme, successivement acheteur et vendeur. J'ai ensuite exercé dans différents domaines : la télécopie, le tourisme. Mon fil conducteur a toujours été d'acquérir du savoir-faire dans la commercialisation à travers un réseau de revendeurs, concessionnaires, … L'expertise en gestion d'entreprise et management des hommes que j'ai acquise ainsi que mon habileté personnelle dans le bricolage (je suis auto-constructeur de ma maison en bois) m'ont amené à concevoir, avec mon associé, un nouveau métier, celui de bricoleur professionnel. 

En tant que dirigeant SOS Bricolage, quel est le déroulement de vos journées ? 

J'ai des journées classiques de chef d'entreprise à savoir qu'il n'y a pas de routine, le quotidien ne se ressemble jamais. J'ai des occupations récurrentes nécessairement comme le suivi financier et comptable, les ressources humaines, les réflexions sur le développement et l'avenir. C'est prenant et plaisant à la fois, toujours très varié et à la différence d'un salarié, l'entrepreneur a la satisfaction de ses réussites. 

Souhaitez-vous poursuivre votre développement en priorité dans un secteur géographique particulier ? 

Nous avons déjà, près d’une centaine de bricoleurs intervenants agréés du réseau SOS Bricolage ; à terme, nous visons la construction d'un réseau de 400 à 450 bricoleurs qui couvriront la totalité du territoire, dans des zones de chalandise de 50 000 à 60 000 habitants. 

Apportez-vous une aide aux nouveaux membres du réseau pour le financement de leur investissement initial ? 

Quand on se lance dans le commerce, le fonds de commerce n'est pas le seul investissement à prévoir et tous les candidats sont confrontés à cette problématique. Il faut compter minimum 6 000€ pour couvrir le kit de démarrage et la trésorerie des premiers mois C'est pourquoi nous aidons les candidats à décortiquer leurs moyens, à vérifier s'ils seront en mesure de rembourser et quelle garantie ils peuvent offrir. Nous apportons différentes pistes pour trouver le financement manquant : financement participatif, proches, réseau bancaire, etc… 

Quel est le contenu de la formation initiale que vous apportez ? 

Au départ, nous organisons une journée intense à laquelle s'ajoutent des petits modules à distance pour assurer le suivi de chaque intervenant, sans limite. La formation n'est pas technique puisque notre sélection en amont des candidats est très rigoureuse sur ce point. Nous apportons une formation sur les compétences du chef d'entreprise et la façon de trouver des clients, selon une méthodologie propre à l'enseigne qui suit plusieurs étapes à mettre en oeuvre. 

Comment envisagez-vous l'animation du réseau et l'accompagnement de ses membres ? 

Nous sommes en train de mettre en place des outils d'animation et de suivi, comme l'intranet. Déjà des interactions entre intervenants existent par téléphone et sur Skype.

En quoi votre concept se différencie-t-il de la concurrence ?  

Notre concurrence prend plusieurs formes : des sites web comme Le Bon Coin, des indépendants qui proposent des services à la personne. Notre force première c'est notre nom, particulièrement évocateur. La seconde force de SOS Bricolage, c’est le réseau constitué et son encadrement professionnel. Et enfin, c'est d'intervenir à la fois au domicile des particuliers mais aussi dans les entreprises où la petite maintenance, qui est un marché très important, est de plus en plus externalisée. Nous n'avons pas de réseau concurrent au plan national qui se positionne sur ces deux secteurs. 

Quel est le profil des candidats recherchés ? 

Les candidats sont des personnes sans condition d'âge ni de diplôme. Le critère n°1 est de détenir une expérience professionnelle qui s'approche de notre métier, dans la maintenance ou l'artisanat.  Le 2è critère est que le CV des candidats présente une description de l' expérience en bricolage et des réalisations de chacun. Pour tout le reste, nous apportons notre savoir-faire, notamment pour mettre en place une société. Nous sommes une alternative à des personnes qui ont des aptitudes en bricolage et qui sont dans l'impasse de Pôle Emploi : nous leur donnons l'opportunité de créer leur emploi.  Il faut  savoir que 95% de nos bricoleurs ont suivi ce parcours et que 100% de nos intervenants sont des hommes.  

Quelles sont les difficultés que peuvent rencontrer vos bricoleurs et que faites-vous pour les anticiper ou y remédier ? 

À partir du moment où nous avons bien vérifié la check-list ensemble au départ, il n'y a pas de difficulté particulière. Nous mettons beaucoup d'énergie à les aider à trouver leurs premiers clients. Nous apportons un accompagnement à ceux qui ont des difficultés à entreprendre les démarches de contact avec la clientèle potentielle. 

À quoi s'engagent les membres du réseau vis-à-vis de l'enseigne ? 

Ils s'engagent à respecter notre charte, c'est essentiel : respect du client et du travail bien fait. 

D'une façon plus générale et tous secteurs d'activités confondus, quelles sont selon vous les qualités requises pour réussir en franchise ? 

Il faut avoir l'âme d'un indépendant, avoir envie de devenir chef d'entreprise et faire preuve d'une grande ténacité ; quand on lance une activité, il ne faut jamais lâcher. S'il on vient du salariat, il faut accepter de changer de monde ! 

Quels conseils donneriez-vous à un candidat à la franchise, avant qu'il ne fasse son choix sur telle ou telle enseigne (tous secteurs d'activités confondus) ? 

Pour moi le choix se fait sur la question des relations humaines : il est nécessaire de bien sentir la relation franchisé/franchiseur pour que cela fonctionne  bien. Ensuite, après avoir fait les vérifications d'usage sur la santé financière de l'entreprise, il faut s'assurer que l'on a affaire à de vrais professionnels, capables de dupliquer leur savoir-faire et de fournir un accompagnement. 

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ? 

Oui, un appel aux futurs candidats : venez nous rejoindre et vivre ensemble cette formidable aventure !

Notre Newsletter

Recevez GRATUITEMENT nos dernières opportunités de franchises