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ORPI

Encourager l'investissement locatif

23.06.2016

Des suggestions pour contribuer à résoudre la question du logement.

Suite au dossier spécial logement paru dans Les Echos hier, Bernard Cadeau, président d’ORPI, souhaite réagir :

« Le dossier spécial logement paru hier dans les Echos a attiré mon attention et m’inspire plusieurs réflexions sur la vaste question de l’immobilier et des politiques qui doivent ou devraient l’accompagner, tout particulièrement à quelques mois d’une échéance électorale majeure.

L’article « Le prix du logement, un facteur trop souvent ignoré du chômage » m’interpelle. Son auteur y souligne le fait que les contraintes et les coûts excessifs freinent la mobilité chez les locataires comme chez les propriétaires. C’est une réalité que nous dénonçons chez ORPI depuis longtemps. Notre marché immobilier manque cruellement de flexibilité, et cette sclérose entretient des liens étroits avec la problématique du chômage.

Cela se ressent particulièrement chez les jeunes, qui subissent une double peine : à la difficulté d’accéder à l’emploi s’ajoute la difficulté à obtenir un logement. Ce constat m’invite à interpeler tous les acteurs de l’immobilier que rencontrent nos jeunes locataires ou primo-accédants. Comment de nos jours exiger d’un candidat locataire ou acquéreur un contrat en CDI quand près de 85% des embauches se font désormais en CDD ? Banquiers, assureurs, bailleurs, professionnels de l’immobilier… nous avons besoin de changer nos paradigmes pour accompagner cette mutation de la société plutôt que de se résigner à l’exclusion d’un grand nombre de candidats au logement.

Le journaliste met ensuite le doigt sur le problème des HLM : d’abord ils sont en nombre insuffisant et mal répartis sur le territoire : certains immeubles situés dans des zones peu dynamiques cherchent preneur, quand dans d’autres localités les logements disponibles s’arrachent. Ensuite, ceux qui y sont logés ont tendance à y rester… parfois plus longtemps que leur situation ne l’exige.

Mettons donc fin au bail à vie dans les HLM pour ramener ce mode de logement à sa vocation première : constituer une étape dans le parcours résidentiel de personnes qui évolueront ensuite vers l’achat ou vers une location dans le parc privé. Pour faciliter cette évolution, je pense que nous devons doper le marché du parc existant, qui représente le potentiel le plus important et le plus facilement mobilisable.

Comment ? D’abord en offrant au secteur la stabilité et la pérennité règlementaires dont il a besoin.

Ensuite en encourageant l’investissement locatif : qu’attendons-nous pour mettre en place un véritable statut du bailleur privé ? Celui-ci donnerait accès aux particuliers désireux d’investir dans l’ancien à des dispositifs fiscaux avantageux, notamment s’ils louent à des ménages modestes ou s’ils s’engagent dans des travaux de rénovation énergétique.

Une autre piste à exploiter largement est celle du logement social privé, qui peut apporter un complément de solutions pour le moment sous-exploité.

D’une façon générale, il me semble que les politiques s’emparent régulièrement du sujet du neuf ou du logement social, mais laissent de côté le parc existant, pourtant vecteur de solutions à court terme, et qui, rappelons-le, a représenté plus de 80% des transactions en France en 2015 ».

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Franchises disponibles partout en France.
Type de contrat
Franchise.
Apport personnel minimum
50 000 €
Formation dispensée
Oui.
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